Malgré son nom, le véritable panama ne vient pas du Panama : il est tissé à la main en Équateur, à partir d’une fibre végétale appelée paja toquilla. C’est ce tissage serré et souple qui lui donne sa légèreté et sa tenue. Les panamas proposés par Aurega sont issus de ce savoir-faire équatorien, et cela se sent au premier essayage.
Le bon port
Un panama se porte plutôt droit, le bord à l’horizontale ou très légèrement incliné sur l’œil. Posé trop en arrière, il perd sa ligne et son rôle d’ombrelle ; enfoncé jusqu’aux oreilles, il se déforme. La calotte doit reposer sur la tête sans contrainte : au moindre pli marqué sur le front après une heure de port, c’est que la taille est trop juste.
Avec quoi l’associer
Le panama a l’élégance facile. Il accompagne naturellement le lin, le coton, les chemises claires et les robes d’été, mais il fonctionne tout aussi bien avec un simple jean et un t-shirt blanc. Le classique bandeau noir se marie avec tout ; un bandeau de couleur apporte une note plus estivale. En ville comme au bord de l’eau, il reste le chapeau d’été le plus intemporel qui soit.
Les gestes qui le préservent
- Saisissez-le par le bord, jamais en pinçant la calotte : c’est là que naissent les cassures de fibre.
- Ne le roulez pas et ne le pliez pas, sauf s’il s’agit d’un modèle expressément conçu pour cela.
- Évitez de le laisser derrière un pare-brise en plein soleil : la chaleur sèche raidit et fragilise la paille.
- S’il reçoit une averse, laissez-le sécher à plat, à l’air libre, loin de toute source de chaleur.
Bien traité, un panama de belle facture accompagne des années d’étés. La paille se patine doucement, le bandeau prend le pli de la tête, et le chapeau devient, au sens propre, le vôtre.
